Notre histoire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Administrator   
19-09-2006

1983 : la famille Castelli, par l’intermédiaire d’une religieuse de la famille en mission dans un village du Bénin, entre en contact avec Delphin Tosse, Béninois de 14 ans, alors en cours d’études au petit Séminaire.
1996 : La maman de Delphin décède, il devient alors le fils de cœur des Castelli
2000 : Delphin est ordonné prêtre
2003-2004 : après 2 ans au service des fidèles Béninois, il vient à Burgos passer une maîtrise de théologie.
2004 : Pendant ses études, il décide de créer une palmeraie à huile pour aider ATTOGON, le village natal de son père, à vivre. Les villageois tireraient ainsi des revenus de cette palmeraie leur permettant d’accroître suffisamment leur niveau de vie, pour envoyer leurs enfants à l’école au lieu de les envoyer travailler ailleurs, et continuer à vivre sur place.
2004 : Achat des premiers terrains et mise en culture des premiers palmiers
Janvier 2006 : Martine et Jean Castelli retournent au Bénin voir la plantation
Ayant constaté l’envergure du projet ils se rendent compte qu’à eux seuls ils ne pourront pas continuer à soutenir financièrement Delphin dans son projet.
Fin Janvier 2005 ils créent l’Association ADEC (Loi 1901 n°0062026728) aux fins d’apporter une aide plus importante grâce à la collecte de fonds auprès de leurs relations.
Dans le même temps, ils intègrent dans ADEC les autres actions qu’ils mènent en francs tireurs en fonctions des opportunités repérées au cours de leurs 2 séjours au Bénin.
C’est ainsi que s’est mis en place un jumelage épistolaire entre une classe de 6° du Collège Notre Dame de Porto Novo (où enseigne Delphin) et une classe CM2 de l’Ecole Notre dame de Béziers gérée par un de leurs oncles.
De même des contacts sont pris au Bénin afin d’intensifier l’acheminement vers l’Hôpital de Dangbo et à moindre frais des médicaments collectés en France.
Depuis lors, des contacts ont été établis avec d’autres bonnes volontés en France afin de monter un projet global qui permettrait d’implanter en Afrique outre des schémas de développement économique à l’échelle d’un village, des dispensaires médicaux, des jumelages scolaires et des parrainages d’enfants.

Les budgets sont en cours d’étude et seront mis en ligne au fur et à mesure de leur finalisation.

Image


Dernière mise à jour : ( 17-01-2007 )
 
< Précédent